La crise du covid-19 a impacté l’association à plusieurs niveaux, tout d’abord financier puisque la perte est estimé à plus de 50% du chiffre d’affaire. Une perte très marquée au niveau de l’atelier blanchisserie qui est inquiétante. En effet tout le secteur touristique a été impacté par la crise sanitaire. Le milieu culturel et une grosse partie de nos clients, gîtes et auberges, ont connu bon nombre d’annulation de séjour. La blanchisserie qui devrait être au point culminant de sa saison n’a pas encore débuté. La reprise se fait très progressive et c’est pourquoi l’association communique pour prévenir ces clients de la disponibilité de la blanchisserie. Depuis quelques jours, quelques clients commencent à nous rappeler mais il faut poursuivre l’information et espérer avoir un été meilleur que ce qu’il a été en début de crise sanitaire.

Quant à l’ATELIER couture, depuis sa reprise 15 jours après le début du confinement, c’est la course. Depuis le 20 avril, l’association s’est engagée dans un projet national de confection de masques en tissus et solidaires, le projet Résilience. C’est en mutualisant avec l’ESAT de Fontenay que l’ATELIER a pu débuter son combat contre le virus. La production se poursuit toujours pour notre atelier. Au total depuis le début, 6000 masques auront été produits par notre atelier et 3000 pour l’ESAT.

Depuis le déconfinement, l’ATELIER couture ne désempli pas et bien au contraire, nos clients partenaires nous ont recontacté mais aussi de nouveaux clients locaux, le plus auto-entrepreneurs avec une vision engagée de la confection font appel à nos services.

Quant à l’aspect humain, l’association s’est mobilisée même à distance pour prendre contact avec les salariés mis au chômage partiel. L’encadrement à fourni un accompagnement par téléphone, mail et une redirection vers les services adaptés lorsque cela était nécessaire. Nous avions également prévu une reprise progressive afin que les salariés en insertion gardent le cap et maintiennent leurs objectifs professionnels mais aussi inter-personnels. Les modes d’accompagnement sur le site de production est aussi passé au collectif et les salariés en sont ressortis plus satisfaits.

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